Journal d’un CUTien à Gérardmer

5 Fév

Visuel des Fantastic' Arts 2009

Visuel des Fantastic' Arts 2009

Samedi matin vers 6h30, tête dans le cul et dans la voiture en route vers les Fantastic’ Arts de Gérardmer, un ami me fait découvrir le groupe de rock The Black Angels qui a participé à la bande son du film Death Sentence de James Wan. Ceci semble hors propos et c’est très vrai, mais je m’en serai voulu de ne pas profiter de cette opportunité pour faire découvrir à mon tour le délicieusement psychédélique Young Men Dead de ce groupe qui est à écouter en boucle.

Trois jours que le festival, présidé par Jaume Balaguero (co-réalisateur du très remarqué [Rec] et auteur du divinement élégant Fragile), à déjà démarré, ce qui a laissé aux rumeurs le temps de se propager : Morse serait une bombe, le prix lui reviendrait probablement ; The Burrowers, film d’ouverture du festival, serait une catastrophe ; En quarantaine, le remake américain du film [Rec] ne serait qu’un copié collé inintéressant de l’original (ce qu’on devinait déjà), etc. Il nous restait la possibilité de découvrir Morse et En quarantaine, mais pour ce dernier le week-end était trop court (pourrait-on jusqu’à aller dire que la vie est trop courte ?), donc nous attendions avec pas mal d’impatience la projection du film de Tomas Alfredson.

predateurs
« Les Prédateurs »

Pour la projection de 9h du matin, tandis que la majorité de mes buddies sont allé découvrir le film Grace de Paul Solet faisant parti de la compétition, je me suis penché sur une rétrospective nous invitant à regarder Les Prédateurs (The Hunger), premier long-métrage de Tony Scott datant de 1983. Le film se glisse sans soucis dans le thème de cette nouvelle édition du festival qu’est celui du mythe du vampire : Catherine Deneuve et David Bowie y incarnent un couple se nourrissant de sang pour préserver sa jeunesse, mais John (David Bowie, donc) est atteint d’un processus de vieillissement accéléré. Il consulte alors le docteur Sarah Roberts (Susan Sarandon) qui finit ainsi par rencontrer sa compagne, ce qui provoque l’inattendu : les deux femmes tombent amoureuses.

La projection fut à la fois intéressante et douloureuse. Intéressante car connaissant principalement le Tony Scott de True Romance ou Domino, Les Prédateurs se présente comme un ovni dans sa filmographie. Une mise en scène très froide et lente (parfois trop) qui laisse percevoir le talent de Scott pour poser une ambiance et renouveler le mythe du vampire. Ce dernier thème nous amène d’ailleurs à un autre qu’est celui de la quête de l’éternité qui, d’après ce que j’ai entendu dire par la suite, serait très proche du Blade Runner réalisé un an plus tôt par le frère de Tony, Ridley Scott (oui, je n’ai pas encore vu Blade Runner, vous avez le droit de me traiter de feignasse). Douloureuse aussi parce que la lenteur du film finit par faire décrocher l’attention spectateur et aussi parce que ça pue tellement les 80’s que nous en arrivons qu’à cette très simple remarque : ça a un peu vieilli…

Quant à Grace, toutes les appréciations que j’ai entendu ont citées des noms d’excréments.

"The Midnight Meat Train" - La vie, c'est comme une boîte de chocolats...
« The Midnight Meat Train » – « La vie, c’est comme une boîte de chocolats… »

Vient ensuite à 11h30 la projection du plutôt fun The Midnight Meat Train, première production américaine du japonais Ryûhei Kitamura (Versus) inspirée d’une nouvelle de Clive Barker (Hellraiser, Candyman). En gros, c’est l’histoire d’un jeune photographe qui croise un homme à l’allure imposante et finit par le suivre pour le prendre en photo. Cet homme-là, tous les soirs après minuit, prend le métro… et massacre tout ce qui bouge.

Rien d’innovant en soit, mais rien non plus de spécialement naze, The Midnight Meat Train n’est rien de moins qu’un pop corn movie sans grande prétention. La plupart des plans et raccords sont très inventifs, mais sont parfois victimes de la surenchère, comme si Kitamura avait peur de ne pas en faire assez. La musique, composée par Johannes Kobilke et Robb Williamson, reste tout à fait efficace, mais arrive parfois avec un train de retard ! Ce qui, dans certaines scènes, créé un décalage plutôt gênant ; en gros, on sait que le méchant est là, on le voit très bien à l’écran, mais la musique (censée faire flipper) n’arrive que trois plombes plus tard. L’autre grand regret du film demeure être le rapport du protagoniste avec l’art qu’il emprunte, totalement inexploité ici et pourtant essentiel. La grande qualité du film se résume à Vinnie Jones : une carrure de mammouth, mais surtout un regard glacial qui vole la vedette aux mots, car Vinnie Jones est bel et bien un acteur qui peut se passer de ceux-là, son visage parle et cet acteur doit continuer à foncer.

Avant d’emprunter la nouvelle file d’attente nous croisons une partie de l’équipe de Mutants, dont le réalisateur David Morlet et l’actrice Hélène de Fougerolles. Nous sommes choqué par la taille de Fougerolles : on la voyait beaucoup plus grande. Premier regret du week-end : si j’aurai su, j’aurai apporté mon dvd de La Plage pour le faire dédicacer… Si, si, elle fait partie de la communauté de l’île du film !

"Bad Biology"
« Bad Biology »

Arrive ensuite la séance du grand n’importe quoi : Bad Biology, nouveau film (hors compétition) de Frank Henenlotter (Basket Case) après plus de quinze ans d’absence, très facile à résumer : une jeune femme née avec sept clitoris et un jeune homme avec un zizi de 40 cm bourré de stéroïdes vivent chacun de leur côté et font tout pour survivre avec leur handicape. Et un jour, ils se croisent…

C’est quoi ce truc ?! Une sorte de croisement entre Teeth et Pervert! d’un réalisateur s’ayant offert une nouvelle jeunesse (le hip hop/rap occupe la totalité de la bande originale) et voulant faire honneur à son come-back en nous gratifiant de situations totalement absurdes (les grossesses de deux heures, l’orgasme d’une heure…) laissant rarement les spectateurs indifférents. Une comédie bête et méchante totalement assumée avec une première heure connement drôle qui faiblit malheureusement dans son dernier acte tant les gags sont répétitifs et nous anesthésient. D’une certaine façon, c’est pour ce genre de films que nous allons dans les festivals : ils ne sortiront probablement jamais en salles et le dvd ne sera peut-être pas dispo avant la prochaine éclipse, ce qui fait de nous des putains de privilégiés ! Eh oui, on aura enfin vu une femme avec sept clito !

"Splinter" - "Tu crois qu'on aura au moins droit à une sortie dvd ?"
« Splinter » – « Tu crois qu’on aura au moins droit à une sortie dvd ? »

Pour certains festivaliers du week-end c’est la déprime : trois films, trois purges, beaucoup ont détestés ce qu’ils venaient de voir. Mais arrive le remontant de la journée : Splinter de Toby Wilkins, film en compétition. Un jeune couple est pris en otage par un prisonnier en cavale et sont contraints à s’isoler dans une station service pour échapper à un parasite transformant ses victimes en créatures épineuses.

Au premier abord on peut se demander ce qu’un film d’horreur avec des sortes d’hérissons tueurs peut bien avoir d’intéressant, c’est alors avec surprise que les différentes qualités du film tartinent l’écran. Bien qu’il ait l’allure d’un futur direct-to-video, Splinter reste tout à fait minutieux en terme de découpage et propose des plans mûrement réfléchis. Même si dans l’intrigue on aura déjà pu tout voir dans Une Nuit en enfer et The Mist, Toby Wilkins offre une petite série B carrément efficace dans laquelle on ressent agréablement l’enthousiasme du réalisateur à mettre les pieds dans le genre qu’il aborde. C’est donc avec beaucoup de curiosité que nous attendons Splinter 2

"Morse"
« Morse »

Après avoir été spectateur d’un sanglant combat de Giga au restaurant entre un buddie et un serveur (« J’ai 300 giga de Naruto, chez moi, et toi ? » – « J’en ai 500 ! » – « Bitch!« ), vient enfin à 22h30 le film qu’on attendait : le suédois Morse, aussi en compétition. Un ami venait de le voir en présence du réalisateur Tomas Alfredson dans une autre salle et hésitait entre partir bouffer et revoir le film. Il est venu revoir le film…

Un soir, Oscar, 12 ans, fait connaissance avec sa jeune voisine, Eli, qu’il ne voit sortir que la nuit. Une certaine affinité va rapprocher les deux enfants…

Il est en fait difficile de bien résumer le film d’Alfredson sans gâcher certaines surprises et il est aussi difficile pour certains spectateurs impatients de ne pas avoir mal au cul en regardant Morse. Car en voulant « renouveler » le mythe du vampire, Alfredson tente d’offrir une dimension réaliste à son film, un peu comme l’avait fait George A. Romero dans Martin en 1977, sauf qu’ici, en terme de mise en scène et de traitement on est plus proche d’un Elephant que du chef d’œuvre de Romero. Mais ce choix de mise en scène, sympathiquement lente ici, est tout à fait justifiée tant l’histoire semble difficilement abordable d’une autre façon. Alfredson parvient à ne jamais regarder ses spectateurs de haut, à ne pas sombrer dans la prétention que ce genre de mise en scène peut très souvent inspirer et ne se contente guère de juste poser sa caméra ; ce mec filme. Certains plans ne sont pas des plans mais des tableaux, certaines scènes peuvent s’apparenter à de la poésie filmique qui, entre autres, transmettent sans soucis le froid du pays et le final est tout simplement frissonnant. Et les deux jeunes acteurs, Kare Hedebrant et Lina Leandersson, sont étonnants de justesse et de sincérité et forment – sans vouloir mettre au tapis un quelconque cliché – un très très beau couple.

Le terme « chef d’œuvre » serait peut-être un peu fort pour qualifier Morse : on lui accorde quelques longueurs et, en soit, le film n’apporte rien de nouveau au mythe du vampire (est-ce le but, d’ailleurs ?), mais les nombreuses grandes qualités de l’oeuvre sont incontestables. Et c’est donc avec beaucoup d’inquiétude que nous attendons le remake américain de Morse par Matt Reeves, le responsable de Cloverfield

"Deadgirl" - "Comment ça marche ?"
« Deadgirl » – « Comment ça marche ? »

La journée du dimanche 1er février démarra dès 9h avec Deadgirl de Marcel Sarmiento et Gadi Harel, aussi en compétition. Deux adolescents, JT et Rickie, sèchent les cours pour saccager un hopital abandonné. Lors d’une petite visite au sous-sol ils découvrent le corps d’une fille attachée sur une table, apparemment encore en vie. Rickie panique tandis que JT voit ici une opportunité pour assouvir ses fantasmes…

Seconde grande attente pour ma part et première grosse déception. En gros, c’est le film de deux types qui n’ont pas hésité à sauter sur l’occasion de choquer du bourge. Les personnages sont stéréotypés au possible, les acteurs ont séchés leurs cours de théâtre et leurs metteurs en scène ont oublié d’apprendre à tenir une caméra. Seule une seule scène parvient à se tirer de la purge, et comme par hasard elle est totalement incohérente avec le reste (ce qui laisse deviner que les réalisateurs ont des univers très distincts) et aurait très bien pu sauver sa peau (ou sa bobine) dans un court métrage. Aucune réflexion, aucun suspense, le titre du film aurait mieux fait de s’achever sur Dead.

"Mutants" - "J'ai pas joué dans "La Plage" !"
« Mutants » – « J’ai pas joué dans « La Plage » ! »

11h30 : Mutants de David Morlet, le seul film français de cette édition 2009, hors compétition. Les appréhensions étaient déjà présentes et très clairs : on s’attendait à une crotte.

Dans un monde où la population est contaminée par un virus changeant les humains en bêtes sanguinaires, un couple tente de se réfugier quelque part pour survivre…

Les appréhensions négatives étaient bien là, et comme pour Splinter, la surprise était d’autant plus grande. Bien que le jeu des acteurs laissent parfois à désirer et que le maquillage des créatures soit parfois douteux, David Morlet arrive à offrir un divertissant film de zombie à interpréter comme une sorte de fausse suite à 28 semaines plus tard. Et encore comme pour le film de Toby Wilkins, tout dans Mutants a déjà été vu dans ses références, mais ce coup d’essai reste honorable, d’autant plus pour un film français – car les bons films de genre réalisés récemment dans notre coin se comptent sur les doigts d’une main : Maléfique, Saint Ange et surtout Haute tension. Mutants, autre petite série B très sympathique avec tous ses défauts, laisse l’espoir qu’un Cinéma de genre est tout à fait possible en France, et nous espérons que le futur autre film de zombie, La Horde de Yannick Dahan et Benjamin Rocher, confirmera cette possibilité.

En tout on s’est donc envoyé sept films en un week-end, et il n’est que 14h. Au lieu d’oser l’overdose nous nous sommes dirigé vers l’espace Tilleul occupé par l’équipe de maquillage Candice Mack, les vendeuses des t-shirts du festival et surtout le maquilleur David Scherer, qui semble ne jamais se séparer de son matos, embellissant la tronche des festivaliers dans une ambiance décontractée. Olivier Beguin, le réalisateur du court métrage Dead Bones passe par là, Frank le chien de Men in Black me bave dans la main, tout le monde discute Cinéma et en plus Daniel Cohen le grand boss de nos Films du Spectre fait son entrée avec une barbe naissante (ce mec enchaîne les festivals, ne dort pas et la photo d’identité sur son badge date de ses vingt ans) : c’est ici qu’on restera le reste de notre après-midi.

David Scherer n'abime pas, il embellit. "C'est ce que disait souvent mon ex..."
David Scherer n’abime pas, il embellit. « C’est ce que disait souvent mon ex… »

Deux buddies sortent fumer une clope et l’un des deux revient pour me demander si je veux voir Jaume Balaguero. J’oublie tout autour de moi et sors mon cul avec mes dvd de Fragile et A louer dans la main. David Scherer arrive très peu de temps après. Balaguero et juste parti chercher un paquet de clope et le voilà qui revient (seul et non accompagné d’une horde de gardes du corps) pour quelques dédicaces et photos. Un ami de Scherer tente de le vendre à Balaguero en lui montrant un album photo regroupant les créations du jeune talentueux maquilleur et lui laisse sa carte, un de mes buddies, Cédric, lui refile un scénario, quant à moi je n’ai pas osé lui avouer que je n’avais pas aimé La Secte sans nom et Darkness… Quelqu’un a eu la très bonne idée de lui demander s’il avait vu En quarantaine, le remake américain de [Rec] donc, et il a répondu positivement (en français) : « Vous devez imaginer à quel point ce doit être bizarre pour moi de voir ça… Mais c’était rigolo. » On le détachât et retourne à son hôtel pour donner une conférence avec Wild Side pour [Rec 2]. Très zen, gentil, limite timide, Balaguero. Une pensée bizarre nous est venu après ceci : le tabagisme nous a permis de rencontrer Jaume Balaguero.

Cette rencontre constitua le bonus du festival, on pouvait partir sans regret. Nous avons vu des bons et des mauvais films, et heureusement, car si l’on aurait que l’un ou l’autre, ne serait-ce pas triste ? Le seul véritable défaut du festival est l’absence de la présentation des oeuvres avant les projections. Ce n’est pas forcément un caprice crucial, mais dans un festival il constitue lui aussi une sorte de bonus où les spectateurs peuvent en savoir un peu plus sur l’intention des réalisateurs et la naissance du projet. Mais comme nous avons croisé Balaguero, pas de regret !

Arrive ensuite, au soir, le temps des séparations, Scherer et ses potes se barrent de leur côté, nous du notre et je me suis amusé à sortir la phrase qui remonta le moral de tout le monde : « Et demain, nous retrouverons nos vies de merde. » Bon, j’exagère…

Rock Brenner

PALMARÈS

  • Grand prix : MORSE
  • Prix du jury : GRACE
  • Prix de la critique : MORSE
  • Prix du jury jeune de la région Lorraine : SAUNA
  • Prix du public : THE MIDNIGHT MEAT TRAIN
  • Prix du jury sci-fi : THE MIDNIGHT MEAT TRAIN
  • Grand prix du court métrage : DIX
  • Prix du meilleur inédit vidéo : TIMECRIMES (Los cronocrimenes)
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15 Réponses to “Journal d’un CUTien à Gérardmer”

  1. Reda lundi 9 février 2009 à 190731 #

    Dis moi pas que c’est toi qui nous ecoutaient raconter des blagues de merde juste avant le début des Prédateurs ? :o

  2. rock lundi 9 février 2009 à 231156 #

    Des blagues de merde ? Je t’avoue avoir le vague souvenir d’une bande de « rigolos » en train de se tirer le doigt, mais je ne saurai te dire si c’était à la projo des Prédateurs… ou même à Gérardmer… ^^
    On s’est donc croisé ??? Tu y étais durant tout le festival ou juste le week-end ?

  3. Reda mardi 10 février 2009 à 130158 #

    Durant tout le festival… Pendant la séance des Prédateurs ont s’enchainaient les blagues les plus pourris du monde avant la séance. Un black, un rebeu (moi) et un blanc pour reprendre la formule populo. ^^

  4. rock mardi 10 février 2009 à 231102 #

    On s’est alors croisé. Tu as vu quoi d’autre ?
    Ne me dis pas que tu comptes louper la séance de « L’exorciste » ce vendredi 13 à 22h au Star St-Ex !

  5. Reda mercredi 11 février 2009 à 111102 #

    Nan j’y serai t’es fou ou quoi (bon j’ai le dvd mais encore maté, en plus c’est la version longue je pourrai comparer ^^)

    J’ai vu Buwowers « petit poisson », Grace, Morse, Mutants, Splinter, The Midnight Meat Train, Repo, Bad biology, En quarantaine, Shining, Possession et Resident Evil Degeneration en plus des Prédateurs. Et les courts.

  6. rock mercredi 11 février 2009 à 111108 #

    Dans ce cas, on se croisera probablement !
    T’as un préféré ? Et une bousasse préférée ?
    Ah, qu’en est-il de « Repo », « En quarantaine » et « Possession » ?

  7. Sanjuro mercredi 11 février 2009 à 140256 #

    Alors les filles, on s’éclate ?
    Réveillez-moi quand vous parlerez sous-vêtements.

  8. Reda mercredi 11 février 2009 à 170516 #

    Repo est hors catégorie dans le portnawak, un cauchemard irréel, la bonne bouse qui pue c’est dur de les separer mais bon à part Morse et le Kitamura les nouveautés c’etait pas terrible. En quarantaine est inutile, en plus d’etre ennuyant et Possession… je suis perplexe. Ca me pousse pas à voir d’autres Zulawski.

  9. rock mercredi 11 février 2009 à 190708 #

    Je suis quand même assez curieux de voir « Possession », car perso de Zulawski j’avais beaucoup apprécié « L’important c’est d’aimer » ; ce serait celui que je te conseillerait sans te promettre que ça te fera kiffé.
    On m’a fait comprendre récemment que « Repo » valait le coup, mais vu les précédents films dont le magnifiquement nommé Bousman est responsable, ça me fait un peu peur…

  10. Reda mercredi 11 février 2009 à 190744 #

    Je note je note :).

    Si t’es fan de comédie musicale aux musiques atroces et à l’imagerie ado-rebelle kitcho-cheap c’est un must. Si t’es fan d’OFNI completement à la ramasse c’est un must. Si t’es fan de soirée bières/jogs devant un film approprié c’est un must.

  11. rock mercredi 11 février 2009 à 200844 #

    Je note…

  12. Reda samedi 14 février 2009 à 111131 #

    Alors monsieur William Peter Blatty ?

  13. rock samedi 14 février 2009 à 121211 #

    Peut-être que je t’ai vue peut-être que non, des indices ?
    J’avais déjà vu L’Exorciste, et j’aime beaucoup… Toi ?

  14. Reda samedi 14 février 2009 à 121237 #

    J’ai gagné le faux sang ^^. J’ai le dvd mais je l’avais pas encore vu… et je kiffe à mort ! (et le présentateur a oublié de dire que l’Exorciste a boulversé le mode de distribution et l’industrie des studios :p)

  15. rock samedi 14 février 2009 à 190755 #

    Dans ce cas tu étais le rebeu assit dans la même rangée que la mienne. Tu étais parmi les premiers rangs ? Ecoute, je te file mon mail, comme ça les commentaires de ce billet ressembleront peut-être moins aux discussions sur Meetic ^^ : rockbrenner@gmail.com
    Ton dvd possède quelle version ? Celle qu’on a vu hier soir ou celle sortie en salles ?

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