Twenty Show

17 Juil

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Il y a quelques mois avait lieue la première diffusion du Twenty Show sur la chaîne de télévision Arte à 23h10. Le Twenty Show est né de l’esprit de Bruno Nahon, 34 ans, producteur de télévision membre de Zadig Productions. Très inspiré par le film Hitler… connais pas ! de Bertrand Blier et par les vidéos-blogs américains, Bruno Nahon s’est décidé d’engager cinq acteurs d’environ vingt ans : François Civil, Leila Bekhti, Julien Bouanich, Anna Mihalcea et Bourouka Mohamed, qui se sont glissé sous la peau de Victor, Yasmine, Martin, Mia et Oumi pour réaliser des vidéos-blogs de fictions dans lesquels ils aborderaient des situations et des réflexions. Le vidéo-blog, pour résumer de façon ultra brève, consiste à se filmer avec sa caméra ou webcam et de s’y confier. Dans le cadre du Twenty Show, les vidéos ont été mises en ligne sur MySpace sous forme de « webizodes » d’environ 3 minutes. Le but était d’attirer l’attention et peut-être de donner envie à d’autres personnes de faire leur propre vidéo… ce qui est arrivé et ce qui en a constitué le film Twenty Show, véritable ovni télévisuel.

Crig Hope (contributeur), Martin (Julien Bouanich), Dezbil (contributrice), Yasmine (Leila Bekhti)

Crig Hope (contributeur), Martin (Julien Bouanich), Dezbil (contributrice), Yasmine (Leila Bekhti)

Au premier abord, il n’est pas étonnant de regarder les vidéos ou le film avec un certain scepticisme, de se demander si ce n’est pas un peu de bruit pour ne rien dire car il n’est pas toujours évident de prendre au sérieux certaines vidéos à l’esprit « YouTube ». Mais au fur et à mesure du visionnage, le concept du Twenty Show prend tout son sens et gifle notre petit air condescendant parfois si bien caché.

Certes, certaines idées ou réflexions abordées par les jeunes présentés dans les vidéos sont parfois énervantes voire vaines (le personnage de Victor qui se la joue rebelle façon Fight Club ; le clip nullissime faussement subversif de Mia), bizarres (le coup de gueule de Crig Hope – véritable contributeur du film et non professionnel – en faveur de la malbouffe). Mais ces quelques dérapages sont rapidement oubliés grâce à toute l’intelligence et (même) le courage des visages du Twenty Show (les vidéos de Damien, D-meat, Mattias et surtout Martin en sont de superbes exemples). Ces jeunes jouent le jeu du Twenty Show jusqu’au bout en discutant des problèmes liés à la jeunesse d’aujourd’hui, ainsi que des privilèges, pour permettre à d’autres de mieux faire connaissance avec cette nouvelle génération. Et dans le but de faire comprendre à d’autres encore qu’ils ne sont pas les seuls à se poser certaines questions comme « Puis-je rester différent dans mon travail ?« , « Je ne sais pas quoi faire de ma vie donc, qu’est-ce que je dois faire ?« , « Pouvons-nous croire aux études ?« , etc. En bref, des questionnements sur des thématiques absolument essentielles pour la jeunesse (et on pourrait élargir le cercle).

Mattias, Lisa, Charles, Damien (tous contributeurs)

Mattias, Lisa, Charles, Damien (tous contributeurs)

La jeunesse présentée ici n’est pas passive. Elle réfléchie, se torture, mais une partie ne se déstabilise pas pour autant. Encore trop de personnes d’âges mûre se complaisent dans leurs connaissances et leurs expériences, se masturbent généreusement dans leur culture en pensant qu’ils n’ont absolument rien à apprendre de la jeune génération, qu’une réflexion au hasard balancée par une personne de quinze ou vingt ans n’est jamais ô grand jamais aussi bonne que celle balancée par un cinquantenaire. Dans cette optique, personne n’est mieux classé, même avec trente ans d’expérience dans les mines ou derrière un bureau, c’est tout simplement différent. J’entends beaucoup de gens dire que le monde a changé, que les gens ne sont plus aussi fermés d’esprit. J’ai vingt ans, le monde a changé, j’ai déjà pu en être témoin. Que les gens ne sont plus aussi fermés d’esprit, je l’ignore, ne serait-ce que dans le milieu de l’éducation, j’avoue n’avoir eu que de minces preuves du contraire. Parmi les jeunes de mon âge, lorsque je leur avoue que le cinéma représente un grand intérêt à mes yeux, par exemple, je n’ose plus compter les airs de supériorité, mais d’après ce que j’ai entendu et lu, ce n’est pas nouveau et ça empirera. A force d’avoir accès à presque tout de nos jours, je me demande si cette ouverture n’a pas créée des moules encore plus blindés ? Rien que pour ça, le visionnage du Twenty Show ou des vidéos des contributeurs/trices m’ont permis de rassurer la plupart de ces angoisses, ou de m’avouer certaines choses que je me cachai.  N’allons pas jusqu’au cliché du « Le Twenty Show changera votre vie !« , non, mais il pourrait bien faire réfléchir et permettre une maturation, aussi minime qu’elle puisse être.

Le film, réalisé par Godefroy Fouray et François Vautier, est un mélange bien réfléchie des vidéos de fictions, des contributions bénévoles et de vidéos pêchées sur Internet, il possède un aspect décomplexé et souffle un vent de liberté qui fait du bien au milieu de tous ces points d’interrogations. Le hic est bien évidemment le fait que le film ait déjà été diffusé sur Arte : le 11 mai dernier (à une heure un peu tardive…) suivi de quelques rediffusions (à des heures très tardives…). Nous pouvons qu’espérer une éventuelle nouvelle diffusion à une meilleure heure d’audience ou le plaisir de découvrir le film en streaming sur Internet. Heureusement, les vidéos restent mises en ligne sur le MySpace du Twenty Show et sur le site d’Arte…

"Il y a un vice dans la matrice de l'égalité des chances."

"Il y a un vice dans la matrice de l'égalité des chances."

Les liens :

http://www.arte.tv/fr/2228868.html

http://www.myspace.com/twentyshow

ENTRETIEN AVEC BRUNO NAHON

Membre de Zadig Productions, Bruno Nahon est le créateur/producteur du Twenty Show

Comment avez-vous débuté en tant que producteur ?

J’ai compris que je ne serai pas réalisateur, mais que j’aimais le cinéma, donc j’ai décidé d’être producteur.

D’où vous est venue l’idée du concept du Twenty Show ?

L’idée m’est venue des vidéos-blog américains notamment sur YouTube. Par des jeunes qui se confiaient réellement ou qui faisaient de la fiction. Je voyais que c’était une nouvelle forme de cinéma, en fait, une nouvelle forme de grammaire du cinéma qui supprime le contre-champ. Où il n’y a qu’un seul point de vue, voire une absence de point de vue étant donné qu’il n’y a personne derrière la caméra. Je trouvais que c’était une image nouvelle qui est vraiment née d’il y a dix ans et qu’il y a vingt ans, si on avait mis une image comme ça devant des spectateurs, ils n’auraient pas pu la décoder, la décrypter. C’est une image qui est devenue familière. Un tas de nouvelles images sont devenues familières, mais il y a vingt ans elles étaient complètement étranges. Aujourd’hui elle n’est plus étrange, quand on regarde quelqu’un devant sa webcam qui raconte des choses, la vérité ou autre, on n’a pas besoin de réfléchir pour décoder cette image, on la connaît.

Le concept du vidéo-blog semble bien plus utilisé aux Etats-Unis qu’en France, auriez-vous une idée du “pourquoi” ?

Il y a une mise en scène de soi qui est complètement différente aux Etats-Unis, ne serait-ce que dans la littérature. La littérature depuis les années 50 avec des gens comme John Fante, Jack Kerouac et d’autres. De jeunes gens qui ont écrit des livres à la première personne sans aucun écran entre le lecteur et eux-mêmes. Donc il y a une facilité à raconter des histoires à la première personne en anglais – ou en américain si on veut – dans un rapport brute aux choses. Je ne sais pas si vous avez lu des livres de John Fante ?

Pas encore…

Je vous le conseille vraiment. Et donc, après-guerre il y a vraiment eu une littérature qui est née, qui vit des rapports de l’Amérique avec sa propre image ou le rapport des américains avec leur propre image qui est un rapport décomplexé. Il n’y a pas de peur du jugement, du regard de l’autre. Il n’y a pas la peur de la désapprobation. Et donc, en partant de là, le vidéo-blog est vraiment une mise en scène du soi, non pas du moi mais du soi, c’est-à-dire quelque chose de construit du moi-même qui est beaucoup plus naturel qu’en France. Les choses sont beaucoup plus privées en France, il y a soit une pudeur, soit une vraie peur du regard de l’autre en France. En France on a beaucoup de problèmes de discrimination, d’intégration et d’acceptation de l’autre dans toute sa différence. Alors que dans le monde anglo-saxon, je ne dis pas que c’est mieux, mais c’est complètement différent. Les communautés existent en tant de telles, elles ont des noms, elles sont admises à partir du moment où elles respectent un contrat global. On ne se cache pas, aux Etats-Unis ou dans le monde anglo-saxon, tandis qu’en France on se cache beaucoup plus. On a beaucoup plus peur, en fait. Donc c’est pour ça qu’on a commencé, nous, à faire des blogs de fiction. Parce que si on avait dit aux internautes “Envoyez-nous nos vidéos-blogs, racontez-nous votre vie”, je pense qu’on en aurait eu zéro. Un, parce que le web ça ne marche pas comme ça, ce n’est pas “Envoyez-moi vos vidéos puis je ferai un truc”, d’abord parce que les gens n’y croient plus, je pense qu’ils ont été souvent trompés avec ça où on leur a dit “Envoyez-nous vos vidéos” puis ça ne passe pas à la télé. Puis il fallait leur dire comment ça se passe un vidéo-blog, il fallait proposer des choses, qu’elles soient aimées ou détestées, il fallait donner des indications de thèmes, de mise en scène, de cadre, de rapport à la caméra, au montage.

Concernant les jeunes non professionnels présentés dans le film, comment les avez-vous trouvés ?

Par Myspace. C’était du vrai participatif, du vrai contributif ! Il y a eu des annonces sur l’antenne d’Arte en disant “Allez sur le site Myspace du Twenty Show, vous allez découvrir des vidéos-blogs, faites le votre et tout ça sera intégré dans un film”, ils ont vu ça, la presse en a parlé un peu partout, alors ils sont allés voir et certains, par réaction à ce qu’ils ont vu ou parce qu’ils ont en eu envie, se sont mis à tenir des vrais vidéos-blogs. C’est-à-dire des gens que je ne connaissais pas qui se sont mis à créer des choses à partir d’eux-mêmes.

Et comment avez-vous trouvé les réalisateurs, Godefroy Fouray et François Vautier ?

Des gens que je connaissais me les ont présentés.

Quelle réaction avez-vous eu devant le résultat du Twenty Show ?

C’est une idée que j’ai eu depuis le départ, je suis l’auteur de l’idée, donc quand je l’ai vu j’étais très heureux parce que ce n’était qu’une idée au début, le rêve d’un portrait intelligent, organique, différent de la jeunesse, du coût de cette jeunesse, de l’époque, de quelque chose qui a à voir avec la langue, le langage, les regards, les chambres, etc. Je l’ai vu là, quoi, on l’a fait ! C’était plein d’étapes à franchir avant d’y arriver, surtout faire coexister pendant une heure et quart des gens qui parlent à leur caméra. Ce n’est pas un truc évident à faire sans ennuyer.

Autour de vous, quelles ont été les réactions face au film ?

Plutôt très bonnes, même de la part de gens à l’étranger surtout, en Asie, en Belgique, aux Etats-Unis, qui ont vu quelque chose de complètement neuf, complètement inédit à la télé.

Vous avez présenté le film dans des festivals, lesquels par exemple ?

On a été au festival de Nyon, en Suisse, “Visions du Réel”, qui est un grand festival documentaire. Et maintenant il va commencer à voyager, le temps des réponses.

© Vision du réel

Godefroy Fouray au Palmares. © Vision du réel

Comment vous êtes-vous mis d’accord avec Arte concernant les horaires de diffusions ?

On ne se met pas d’accord avec Arte, c’est Arte qui décide, moi je n’ai malheureusement rien dit là-dessus.

Les horaires de diffusions étaient un peu tardives…

Complètement. Parce qu’ils pensent que c’est trop bizarre…

Pourtant, Arte est connue pour être une chaîne assez ouverte…

Voilà. Ecrivez-le. (Rires)

Vous n’êtes pas un peu frustré de ça ?

Ce qui est bien c’est qu’il existe ! Après oui, je suis un peu frustré. Un peu triste, plutôt. Parce que c’est un boulot énorme et qu’il n’y a pas d’équivalent de ce genre. C’est vrai que je suis triste qu’il n’ait pas été plus exposé.

Avez-vous eu des retours de la part des jeunes participants du film ?

Oui, on en a rencontré à Nyon, justement, il y avait Crig Hope, qui est un mec génial, il y avait Damien, qui a plein de vidéos vues sur sa page Myspace, les gens l’encouragent suite à la diffusion. C’est tout à fait étonnant.

Avez-vous un nouveau projet en vue ?

J’ai un nouveau projet, plusieurs nouveaux projets, mais qui sont encore en gestation aujourd’hui. Il ne s’agit pas de refaire le Twenty Show, il s’agit de refaire quelque chose de différent toujours avec ce côté participatif qui est très intéressant.

Propos recueillis par Rock Brenner

ENTRETIEN AVEC CRIG HOPE

Crig Hope est un jeune strasbourgeois et un des véritables contributeurs du Twenty Show

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Comment en es-tu venu à contribuer pour le Twenty Show ?

Je suis allé sur Myspace et en tombant sur la page d’accueil j’ai découvert une vidéo d’un mec qui s’appel Victor. J’ai regardé ses autres vidéos et je n’avais pas vraiment aimé la façon dont il s’exprimait. C’était censé exprimer la réalité mais ça se voyait vraiment qu’il était un acteur. Donc, j’ai réagi en lui envoyant un message disant concrètement que je n’aimai pas ce qu’il faisait, que c’était surjoué. Et il m’a répondu « Si tu penses faire mieux, n’hésite pas« . Alors je me suis dis « Bon, je me lance un défi« . Donc, j’ai fait une première vidéo où je racontais quelque chose qui se passait dans ma vie à ce moment là et ça a marché, des internautes ont aimé ma vidéo, il y a eu pas mal de lectures et j’ai fini par en faire d’autres.

L’exercice du vidéo-blog peut être assez intimidant…

C’est vrai. Au début je me disais que ça allait paraître un peu débile de parler tout seul devant sa caméra. C’est vraiment bizarre comme sensation. Mais lorsque tu vois qu’il y a des réponses d’autres personnes, ça te donne envie de continuer. C’est vrai que c’est une expérience assez bizarre, mais je suis content de l’avoir fait.

Vis-à-vis de toi, est-ce que tu sens que ça t’a aidé en quelque chose ?

Non. (Rires) Ça m’a plus créer de problèmes qu’autre chose. En suivant mes vidéos, on peut voir que je parle d’une certaine fille… Et elle n’a pas trop apprécié que je fasse ça, ce que je peux comprendre. Donc, ça m’a créer quelques petits problèmes. Concrètement, le vidéo-blog n’est pas vraiment une sorte de thérapie.

Dans tes vidéos, tu te prenais la tête avec une autre fille qui cherchait à se moquer de toi en t’imitant. Cette histoire s’est réglée ?

Oui, dans ma vidéo initiale, je parlai d’une fille qui n’est pas la fille qui m’a répondu par vidéo. Cette dernière s’est faite passée pour celle qui faisait l’objet de mes vidéos. Lorsque j’ai vu sa vidéo, je lui ai envoyé un message lui disant que je ne parlai pas du tout d’elle, que je ne la connaissais même pas, que j’ignorai qui elle était. Vu que mes vidéos marchaient bien, je pense qu’elle a voulu faire un buzz en parlant sur mon dos, c’est ce que j’ai pensé, mais après, j’en sais rien. Finalement, elle n’a pas répondue à ma vidéo. Je n’ai pas eu de nouvelle.

Autour de toi, quelles réactions as-tu pu observer face à tes vidéos et au film ?

Ma famille l’a vue et ça leur a fait plaisir de me voir à la télé… Je n’ai pas entendu beaucoup de mauvaises critiques, en fait. On était en Suisse pour le festival « Vision du réel« , il y avait beaucoup de jeunes et ils ont vraiment aimé le film, qu’on leur dise comment ça va se passer dans leur vie, et qu’à vingt ans ce serait la grosse merde. (Rires)

Crig, c'est le mec du milieu. © Laetitia Gessler et Michel Perret pour "Vision du réel"

Crig, c'est le mec du milieu. © Laetitia Gessler et Michel Perret pour "Vision du réel"

Justement, à ce festival, tu as pu rencontrer d’autres participants du film ?

Pas du tout, j’étais juste avec les réalisateurs et le producteur. D’ailleurs, je ne savais pas pourquoi ils m’avaient invité, car il y a cinq acteurs dans le film et je pensai qu’ils allaient les choisir pour présenter le film et finalement non, c’est moi qui y suis allé. Les réalisateurs, François Vautier et Godefroy Fouray, étaient super gentils avec moi. Et on ne s’était jamais rencontré, en plus ! Donc, c’était un premier contact assez bizarre parce qu’ils ont fait un film dans lequel je suis, mais on ne s’était jamais vu. Le producteur, Bruno Nahon, était très sympa aussi. On avait bien discuter et comme pour les réalisateurs, on ne s’était jamais vu. On ne s’est parlé qu’une fois au téléphone pour faire ma réservation à l’hôtel. (Rires) Il a été très chaleureux et très sympa.

Certaines personnes disent d’Internet que ça détruit la communication entre les gens. Qu’en penses-tu ?

Que ça détruit la communication ? Je trouve plutôt que ça l’ouvre. La plupart du temps je parle avec des gens d’autres pays. Bon, c’est vrai qu’en étant chez soi, ça bloque la réelle communication, le face à face. Mais grâce à ça, on peut parler à plus de personnes que dans la vraie vie. Je me vois mal aller vers une personne comme elle (il désigne une passante) pour lui demander « Ça va ? Tu fais quoi aujourd’hui ?« , elle se méfiera sûrement, elle aura du mal à saisir. Alors que sur le Net, les gens te répondent directement. C’est vrai que ça ne permet pas un « vrai contact », mais je ne pense pas que ça détruit la communication.

Est-ce que tu continues à faire des vidéos-blogs ?

Pas vraiment, mais je pensai faire une nouvelle vidéo. On change dans la vie et j’ai justement eu un changement en rapport à quelque chose que j’avais dit dans une de mes vidéos où je parlais en faveur du fast-food. (Rires) Je me suis carrément rétracté, je ne vais plus du tout dans les fast-food, je les évite. Donc, je pense faire cette vidéo très bientôt pour corriger mes propos. Mais c’est vrai que récemment je n’ai pas ressenti le besoin de faire une vidéo vu que le film était terminé. C’était surtout pour le film que je les avais faites.

Est-ce que tu pourrais nous parler de ta situation ?

Je sors de fac d’anglais où j’ai merdé mon année, j’en avais un peu ras le cul de l’éducation, donc je cherche du travail. A côté de ça, je fait de la musique sous le nom de Kn1ght. En ce moment je me concentre surtout là-dessus, je viens de terminer un clip qui devrait passer à la télé sur des chaînes comme NRJ12 ou Virgin17… No Life peut-être plus tard. (Rires) Mes musiques et mon Podcast sont trouvables sur I-Tunes et sur mon site. Sinon, je viens d’avoir 24 ans, ça fait mal. (Rires)

Propos recueillis par Rock Brenner

Merci à Cécile Waechter

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2 Réponses to “Twenty Show”

  1. Boyan samedi 18 juillet 2009 à 170501 #

    « […] je viens d’avoir 24 ans, ça fait mal. (Rires) »
    Les vingtenaires sont les nouveaux trentenaires et la retraite à 45 ans !
    ;-D

    Article intéressant qui me donne envie de voir le film.

  2. Gimimi lundi 14 juin 2010 à 150348 #

    Martin ou julien Bouanich est vraiment sympa, j’ai adoré ses coups de gueule ou quand il parle des cours (ça me rappelle des souvenirs).
    Il a déjà une petite carrière derrière lui, j’ai regardé sa filmographie, qui est plutot pas mal pour son age (il a fait notamment la voix française d’Anakin Skywalker, s’il vous plait).
    On peut soutenir le dernier film dans lequel il joue « Nathan », qui est le 3ème opus de la Trilogie des Limbes, sur le site touscoprod.com, y’a pas mal d’infos, vidéos, photos : http://tinyurl.com/2uotyc2

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