Journal d’un CUTien à L’Etrange (saison 2, ép.1)

22 Oct
Le film d'ouverture : Mother

Le film d'ouverture : Mother

19h44 : Pas tout à fait en retard, je me présente à l’entrée du Star Saint-Exupéry, où c’est la foule des grands soirs…

Je m’installe dans la grande salle, aux côtés de la jeune et jolie Audrey.
Après une courte présentation de Stéphane Libs des cinémas Star, Philippe Lux, et son équipe du Mad Ciné-Club presque au complet, lancent officiellement ce quinzième Etrange Festival de Strasbourg. Youhou !

L'équipe du Mad Ciné Club

L'équipe du Mad Ciné Club

On débute avec un court-métrage d’Edouard Salier nommé 4. Esthétiquement impressionnant, ce court-métrage sur les mots en quatre lettres, est plutôt abstrait ; la preuve : je n’y ai rien compris (Audrey non plus)…

Je me reconcentre pour le film phare de cette soirée d’ouverture : le nouvel opus de Bong Joon-Ho, nommé Mother. Audrey l’attendait avec impatience, elle avait adoré The Host.
Mother débute comme une bonne grosse comédie, et l’on rit beaucoup. Mais c’est un drame, et la gravité du propos reprend assez rapidement le dessus : Yoon Do-Joon, jeune handicapé mental, est accusé du meurtre d’une jeune fille, par des policiers. Sa mère (Mother !), convaincue de son innocence, décide de tout faire pour trouver le véritable auteur du crime.

Bong Joon-Ho soigne chacun de ses plans, pour un film bouleversant, et servi par de très bons acteurs, dont  Won Bin, dans le rôle du fils, et Kim Hye-Ja, la fameuse Mother. Même si Audrey est un peu déçue, et peu emballée par l’histoire, je n’hésite pas à classer Bong Joon-Ho parmi les plus grands cinéastes actuels (comme James Gray par exemple), tant il parvient à faire poindre l’émotion de chaque scène.

La femme aux seins percés
La femme aux seins percés

23h05 : Audrey décide de m’abandonner, car il est tard, et le scénario du film érotico-bizarre qui suit, ne lui dit trop rien… Etant en mission pour le Sei… pour CUT, je me dois de continuer. Après un café, c’est donc seul, que j’affronte le second court-métrage de la soirée, Naïade, puis La Femme Aux Seins Percés de Shôgorô Nishimura.
Naïade est un court-métrage d’animation aux couleurs chatoyantes, réalisé par Nadia Micault et Lorenzo Nanni, où une naïade donc, voit sa suprématie aquatique remise en cause par un vilain méchant… Je rappelle que l’on peut voter pour les courts-métrages, tout au long du festival (moi j’ai voté blanc).

Je me rends rapidement compte que le Festival de l’Etrange mérite amplement son nom, tant les moeurs du héros de La Femme Aux Seins Percés, du studio Japonais Nikkatsu, sont … décalées, dirons-nous. Je constate également qu’au Japon non plus, le ridicule ne tue pas…
Des spectateurs quittent la salle, mais bon, nous avions été prévenus, et la vue de jolies jeunes filles dénudées ne me rebute pas plus que ça.
Une curiosité à découvrir, mais qui pourrait déplaire à Isabelle Alonso et ses Chiennes de Garde, même si selon mon voisin de devant : « c’était trop soft »…

A demain avec Franck Mannoni !

Marcel Ramirez

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