Compte-rendu CUTien du Festival international du film fantastique de Gérardmer (1/2)

5 Fév

Le Festival de Gérardmer, édition 2010, 17ème édition du plus important (?) festival de film fantastique de France. (par Anne-Laure Tardy, David Erhard et Rock Brenner)

D’abord, les classiques : neige oblige, vous arrivez dans le froid. Dans un premier temps, allez chercher vos badges à l’espace tilleul (vous ne vous en rendez pas encore compte, mais ce même espace deviendra vite votre QG, le temps d’une bière ou d’un chocolat chaud entre deux séances). Profitez de la présence d’une poubelle pour arracher le cahier central du programme (sauf si vous êtes collectionneur de photos de glaces dans tous leurs état, Thiriet étant partenaire).

Choisissez un film, et activez-vous : ne laissez pas la tempête de neige qui se prépare et vous fouette déjà le visage mettre à mal votre motivation, marchez vaillamment et prenez place dans la file. Vous ne sentez plus vos membres ? Rassurez-vous, vos longues heures de queue seront récompensées par la flopée de glace généreusement distribuée à chaque séance.

Prenez place confortablement dans des banquettes moelleuses (bienvenue au cinéma Casino), un peu moins (Espace Lac) , en bois (Paradiso) la légende parle d’un quatrième cinéma, mais… il était loin…

Le Monsieur Loyal dont j’ignore le nom mais que les habitués reconnaîtront monte sur la scène sur fond de ACDC, un mot du réalisateur laisse place au générique de Marc Caro, « Bela !» et cri de hyène. Le festival peut commencer…

FILMS HORS-COMPETITION

DANS TON SOMMEIL (In their sleep, Caroline & Eric du Potet)

C’est avec une certaine appréhension que l’on se rend à cette séance : le thème de l’année semble être « un parent perd un enfant et tout à coup … » Soit. In their sleep, film tourné en Alsace (des références locales sont cachées ça et là pour les spectateurs qui comme moi s’ennuieraient ferme) nous raconte ainsi l’histoire d’une femme (jouée par Anne Parillaud) qui ne se remet pas de la mort de son fils ; un soir, elle rencontre un mystérieux adolescent poursuivi par un tueur fou… (attention, suspense !)

Basé sur  une idée plutôt intéressante qui souffre d’une mise en scène sans grand intérêt, le plaisir que  l’on peut prendre à ce film tient surtout dans la prestation de Thierry Frémont : de sa première apparition (qui frise pourtant le ridicule) aux scènes les plus « simples », il demeure juste, seul à tirer son épingle du jeu face à des partenaires plutôt faibles qu’on pourrait croire sortis d’un feuilleton marseillais qui a trouvé sa place sur France 3. Au final, un film à la violence à mon sens un peu facile qui poisse les yeux. (par A-L. T.)

Un élément qui aurait du avoir son importance dans ce film semble bâclé. L’histoire prend forme dans plusieurs endroits et conditions mais l’éclairage des scènes ne recrée aucune ambiance, ne donne pas d’identité. La lumière ne retranscrit pas du tout l’ambiance souhaitée, elle semble être utilisée pour déboucher les ombres (pour éviter d’avoir des visages imperceptibles) et… c’est tout. Seule une scène, éclairée par les phares d’une voiture, arrive à se démarquer réellement des autres et à soutenir une certaine tension. La lumière naturelle peut suffire sur certaines scènes, mais pas sur la totalité d’un film et ici, même si ce n’est pas le cas, il semble que l’éclairagiste ait prit congé. (par D.E.)

DOGHOUSE (Jake West)

Nouveau délire britannique risquant l’avortement dans nos salles françaises, le nouveau film de Jake West (déjà papa de Razor Blade Smile et Evil Aliens) raconte une bande de potes cherchant à se réconcilier avec leurs couilles en partant dans le petit village isolé de Morley. Mais le village semble désert et la bande de machos regrette de s’être déplacé. Le regret ne fera qu’amplifier lorsqu’ils découvrent que le village a été massacré par une horde de femmes-zombies affamées de chaire masculine !

Bien que l’humour noir et cynique typiquement britannique reste une star irremplaçable dans la nouvelle vague sanglante actuelle, Doghouse pousse le bouchon un peu plus loin que ses merveilleux prédécesseurs que sont Shaun of the Dead et Severance parce qu’il agace notre petite morale en nous faisant demander s’il est bien de rire devant ses blagues machistes (sachant qu’elles occupent la quasi-totalité du film). Bien, peut-être pas, mais il est difficile de ne pas se marrer devant cette bande de bouffons cherchant désespérément à se détacher d’une gente féminine soit trop chiante, soit trop possessive, soit trop fière. Les mâles sont des stéréotypes (la grande gueule, le geek, le charmeur, le timide, le maladroit, etc) qui donnent le ton d’un film qui vise clairement la caricature politiquement incorrecte ; les femmes-zombies incarnent elles aussi des figures (ou cauchemars) récurrentes dans la vie de tout homme : la mariée, la grand-mère, la gourmande, la femme forte, la coiffeuse, etc. Et c’est parce que les protagonistes de Doghouse sont des caricatures que Jake West parvient à éviter l’étiquette du misogyne tant ses branleurs sont attachants malgré leurs qualités limitées.

Mais même si l’humour de Doghouse fait souvent mouche et que ses acteurs livrent une crédibilité non négligeable (Danny Dyer et Noel Clarke en tête), en termes de réalisation Jake West ne fait pas vraiment preuve de créativité. Filmé dans un cinémascope désireux de cacher l’aspect télévisuel du film et avec des plans assez pauvres, Doghouse n’est sauvé que par un rythme efficace ne permettant pas au spectateur de s’emmerder plus de deux minutes.

Doghouse est un petit délire se rapprochant d’un comic book alternant entre une atmosphère (baclée) à la Robert Kirkman et l’humour (gentiment) gras d’un Robert Crumb. L’exact opposé d’un Zombieland dans le fond sans pour autant être un film criant gloire à la testostérone et aux chaussettes qui chlinguent, mais qui ne parvient jamais à faire oublier la réalisation transcendante d’un Edgar Wright ou d’un Christopher Smith. Le film de Jake West se regarde avec des potes et de la bière ou avec votre compagne si vous voulez risquer un débat sur les conditions de la femme. Aucune sortie française en dvd n’est encore prévue à ce jour. (par R.B.)

SPLICE (Vincenzo Natali)

Deux scientifiques tentent de créer des créatures en mélangeant différents ADN animal. Pressés par leurs financeurs, ils vont faire progresser leur création à base d’ADN humain.

Vincenzo Natali a un univers bien à lui et on le reconnaît au premier coup d’œil. Avec ce film il fait un pas en avant dans sa recherche des expérimentations de l’être humain et de ses réactions face à l’inconnu. La mise en scène et l’atmosphère ont toujours leur importance dans ses films, l’espace est utilisé de belle manière et très bien exploité, non seulement les déplacements des acteurs sont parfaitement maîtrisés, dans un endroit confiné ou en extérieur, mais notre propre place, la place de la caméra, l’est tout autant. Malheureusement, un seul élément semble être mal utilisé, comme exagéré pour rendre l’histoire plus attrayante, plus « logique » : les coups de théâtres, ces petits incidents qui rythment le film et semblent ici être rajoutés soit pour passer un message dont on se serait passé, soit pour réveiller l’intérêt du spectateur.  Dans ma perception du cinéma, un film qui reprend des éléments déjà traités (ici le secret de la vie) se doit de questionner ou d’ajouter une certaine originalité, un nouvel aspect. Splice se targue de réunir ces éléments mais veut remettre trop de comportements en question, notamment autour du sexe (non pas la sexualité, traitée de façon assez risquée et intéressante, mais les rapports masculin/féminin que le cinéaste se contente d’effleurer). En sortant du film, la neige immaculée de Gérardmer me renvoyait au labo où la créature prend vie, en ce sens, Splice a laissé sa trace dans mon esprit et, malgré ses petits défauts, est l’une des très bonnes surprises de ce festival. (par D.E.)

SURVIVAL OF THE DEAD (Georges A. Romero)

6ème « …of the dead » de Georges Romero, ce  film se passe sur une île où s’opposent les survivants qui veulent éradiquer la « race » zombie et ceux qui considèrent cet acte comme inhumain.

Déçu pour le côté super engagé, soit disant immersif de Diary of the dead (la caméra qui gigote semble fade par rapport au côté réalité de Night of the living dead, je rentre dans la salle sans rien attendre, mais un nouveau Romero m’attire toujours. Très vite, le réalisateur nous expose le thème de base : soit on extermine les morts-vivants, soit on les isole, la nouvelle approche de l’étude de la société zombie des « …of the dead » est posée et est, à mon avis, exploitée au mieux tout au long du métrage. Tout est présent, tout ce que j’en attendais du moins : l’originalité des situations, l’humour (pas toujours très fin cela dit), et surtout le côté engagé qui ne prend pas toute la place et nous épargne la dénonciation sans subtilité de l’opus précédent. Le film divertit et pose certaines questions sans moqueries ni réponses hasardeuses,  une belle manière de débuter la nuit Zombie du Festival. (par D.E.)

Entrée avec quelques attentes (Le dernier Roméro bon sang, et peut être la seule occasion de voir en salle ce film visiblement promis à une sortie directe en dvd), je ressors mitigée : un bon film de zombies , certes, mais si cet opus est vraiment meilleur que le précèdent il reste assez faible pour un réalisateur de cette trempe… Toute déception mise un part, reste un petit plaisir pour les petites faims. (par A-L. T.)

INÉDITS-VIDÉOS

Faute de temps, il était impossible de regarder l’intégralité de cette sélection présentée par Mad Movies, il a donc fallu faire des choix. Quatre films qui ont le but de se tester face à un public, quatre films parfois mystérieux et inquiétants dans leurs intentions… Le Direct-to-video dans toute sa beauté et ses dérapages incontrôlés.

Shuttle

Le festival de Gérardmer c’est l’occasion de voir une publicité pixelisée sur la région de la Lorraine avant chaque film. Mais aussi celle de visionner des DTV sur grand écran et donc de tomber sur de grandes improbabilités. Parmi celles-ci il y avait l’américain Parasites (Growth) de Gabriel Cowan. De quoi parle Parasites ? On ne sait pas trop, empruntons un synopsis : « 1989. Des chercheurs étudient sur une île une nouvelle forme de parasite et son effet sur le corps humain. L’expérience tourne au cauchemar et les trois quarts de la population disparaissent mystérieusement. Vingt ans plus tard, une jeune femme ayant échappé à l’hécatombe décide de retourner sur l’île… »

D’accord, seulement le film de Cowan est tellement bordélique dans sa narration qu’il est impossible de sortir de son film en ayant une idée précise de ce qu’il a voulu raconter. Mais le meilleur reste la réalisation, celle des scènes de bagarres en tête qui laissent deviner que Cowan est un grand fan des ralentis façon Matrix. Un désir d’intégrité très mignon seulement ces scènes sont montées avec une précision de cochon et les ralentis semblent être causés par des rayures du dvd. Les acteurs, eux, tentent vainement de s’évader des séries télévisées en offrant seulement une présence physique. Avec quelques cris de douleurs par-ci par-là, mais comme on n’en a plus rien à foutre…

Le dvd sortira chez Free Dolphin le 13 avril en théorie.

Croyant et espérant avoir vu le pire, le norvégien Détour (Snarveien) de Severin Eskeland s’impose comme une hallucinante daube dont la sortie direct en dvd est grandement justifiée. Le film suit un couple arrêté à un barrage par un policier leur contraignant de faire un détour par une forêt à cause d’un accident. Différents étranges événements leur tomberont dessus jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’ils sont sous surveillance vidéo permanente et sont les protagonistes d’un snuff movie diffusé en direct sur Internet.

Tous les clichés du genre figurent dans Détour sans jamais offrir une quelconque surprise si ce n’est involontairement (la technique de persuasion du flic est une véritable leçon de rhétorique) pour au final ne récolter que deux ou trois goutes de sang, ce qui est bien embêtant pour un film écrit sur le dos d’un ticket de métro. Comme le dit très bien notre spectre Daniel Cohen : « Détour est un film bio : il est entièrement fait avec du recyclé. » Après les surestimés et simplistes Cold Prey 1 & 2, Manhunt et Dead Snow, le cinéma d’horreur norvégien attire la méfiance et nous donne un nouveau prétexte pour faire de mauvaises blagues sur les blondes et chier sur les stations de ski.

Le dvd devrait sortir prochainement chez TF1 vidéo.

La sélection se poursuit avec The House of the Devil de Ti West (réalisateur de l’inédit Cabin Fever 2) dans lequel une étudiante répond à une proposition de baby-sitting dans le but de récolter de l’argent et payer son nouvel appartement. Arrivée dans la gigantesque maison victorienne dans laquelle elle doit accomplir son travail elle rencontre un vieux couple sans bébé. Elle décide tout de même de rester dans la maison pour obtenir l’argent pendant que le couple va admirer une éclipse lunaire. La jeune étudiante finira par découvrir qu’elle est là pour autre chose…

Le film commence très bien : une reconstitution assez exceptionnelle et subtile des années 80 (les vêtements, les coiffures, les voitures, la musique) mise en place sans prétention, éveillant même une petite nostalgie, en présentant un personnage un peu réservé qui attise la curiosité. Mais le plaisir trouvera une fin très rapide lorsque Ti West décide de nous emmener dans la baraque victorienne : se poursuit près d’une heure de visite guidée qui ferait rougir Century 21 durant laquelle notre protagoniste se promène, danse, se promène, ouvre le frigo, se promène, mange une pizza et se promène. On ajoute quelques bruits inquiétants ici et là et on appel ça un exercice de style. Soit. Hélas, c’est une excuse bien trop facile pour un film qui se trouve être ennuyeux à s’en gifler et être moins qu’une ébauche avec une fin trop vite expédiée rendant un hommage foireux à Rosemary’s Baby. The House of the Devil serait dans ce cas un exercice de style malheureusement raté réalisé par un jeune cinéaste pas très inspiré et qui perd son film en donnant au spectateur des informations qu’il aurait mieux fait de laisser dans l’ombre car elles témoignent de sa difficulté à choisir un point de vu (celui de l’étudiante ou celui des méchants ?). Au final, seuls le joli début et le joli visage de Jocelin Donahue nous permettent de dire qu’on a sûrement déjà vu bien plus chiant.

Aucune information sur la sortie dvd du film pour le moment.

Seul peut-être Shuttle, premier long-métrage d’Edward Anderson, parvient à se démarquer des trois précédents films. De retour d’un week-end entre filles, Mel et Jules arrivent à l’aéroport en pleine nuit sous une violente pluie. Leur physique avantageux attire le regard de deux gugusses qui tentent de faire (trop) bonne impression, mais sans succès. Les deux filles parviennent à monter dans la dernière navette suivies par les deux pots de colle. Mais l’angoisse prend place lorsque le chauffeur s’écarte de la route pour emprunter une destination inconnue.

Misant bien plus sur une tension psychologique que sur les images gores qu’un tel film (comme Hostel) aurait pu susciter, Shuttle est un thriller prenant durant lequel la raison du kidnapping reste un mystère jusqu’à sa dernière partie. Le défaut du film se trouve d’ailleurs dans le temps qu’il met pour donner la raison de ce kidnapping parce que certaines séquences demeurent trop longues (la scène du supermarché) et ressemblent plus à du remplissage qu’à une réelle volonté de maintenir la tension. Mais Edward Anderson sauve sa peau en restant toujours crédible dans ses retournements de situations, cohérent avec son dénouement déroutant et en abordant des personnages qui ne se confondent jamais avec des stéréotypes, au contraire, ce sont nos préjugés qui prennent des claques face aux deux bimbos. Malgré l’usage de la HD, le film livre des plans intéressants et une photographie délicieusement sombre qui bascule lentement vers le glauque lors de son dénouement sans jamais être incohérent avec son sujet. Shuttle est la triste constatation d’une réalité flippante qui plonge le spectateur dans un calvaire infernal où le terme « issue » ne semble pas faire parti du vocabulaire d’Edward Anderson. La sortie du dvd est prévue pour le 21 avril chez Pathé. (par R.B.)

BONUS

LA FOLLE AVENTURE D’UN SPECTATEUR LAMBDA A GERARDMER

« Chaque invité du festival s’est vu remettre à son arrivée un sac rempli de cadeaux : bonbons de la confiserie des hautes Vosges, miel de chez Portefaix et Griottines de la distillerie Peureux. Le fabricant de linge de maison Garnier-Thiebaut a pour sa part offert une serviette éponge brodée à l’effigie du festival. Par ailleurs, il fournit chaque soir les serviettes de table des diners officiels. » Voici ce qu’on pouvait lire dans le petit journal des Fantastic’Arts pendant que le spectateur ayant fait péter son compte bancaire (pour le pass, l’hôtel, la nourriture, la boisson, l’essence/le train) pour profiter du festival se gelait les roubignoles sous la neige dans une file d’attente frôlant l’interminable.

L’entrée en salle de projection est étonnante car le spectateur croise des bénévoles toujours très souriants offrants gratuitement des bâtonnets glacés alors qu’il fait -5 dehors. Générosité non négligeable mais curieuse. Et s’il a le bonheur de tomber dans la salle Paradiso, le spectateur payant n’a pas intérêt à être trop attaché au format d’un film : les films tournés en Cinémascope se retrouvent en 16/9 comme sur TF1 (sauf si vous vous appelez Luc Besson). La salle de l’Espace Lac, elle, pourrait s’amuser à ouvrir des paris car le spectateur (à moins d’être arrivé deux à trois heures à l’avance) ne sait jamais s’il aura la chance d’entrer pour profiter de la projection en la présence exclusive de l’équipe du film. C’est pile ou face. Souvent la file d’attente en faveur des journalistes ou des gens qui ont réussi à se dégoter une accréditation (file d’attente complètement séparée de celle du spectateur et qui correspond déjà à plus de la moitié de la salle) passe avant celle du spectateur payant. Mais il parait que cette année le festival a fait des efforts : pour certaines projections les deux files sont libérées en même temps. D’ailleurs à la fin d’une projection à l’Espace Lac une certaine tension s’exprime chez certains spectateurs payants puisque la plupart décident de quitter la salle avant la fin du film pour tenter la chance d’entrer à la projection suivante. L’accrédité a un accès privilégié au Grand Hôtel et peut donc mieux taper la discute avec certains artistes invités et proposer subtilement une prochaine éventuelle collaboration. Le spectateur payant reste devant le Grand Hôtel, distrait par des créatures mi-vampires mi-zombies.

Ce genre de choses arrivent peut-être dans chaque festival, mais la constatation est inévitable : être accrédité dans un festival c’est le pied et si tu payes, t’es vraiment un loser.

R.B.

To be continued ce dimanche…

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4 Réponses to “Compte-rendu CUTien du Festival international du film fantastique de Gérardmer (1/2)”

  1. Jenny samedi 6 février 2010 à 80855 #

    Chez nos voisins Belges, il y a le BIFFF (festival international du film fantastique de Bruxelles) qui est un festival où c’est bien le public payant qui est prioritaire.

    Et c’est en plus un super festival à la super programmation et à la super ambiance : je le recommande super chaudement (d’autant que c’est dans un endroit couvert et que ça se passe au printemps -et la bière belge est bonne).

    Le prochain BIFFF c’est du 8 au 20 avril : http://www.bifff.org/

  2. rock samedi 6 février 2010 à 111106 #

    Oui, j’en ai entendu dire beaucoup de bien, j’espère y faire un tour dès que possible !

  3. ash samedi 6 février 2010 à 170518 #

    Tout à fait d’accord! L’organisation du festival de gérardmer est totalement scandaleuse via le public payant!! L’année prochaine se sera le NIFF ou le BIFF !!

  4. Chess dimanche 7 février 2010 à 50539 #

    Un progrès à noter tout de même, les passes festivals rentrent en même temps que les accredités à l espace lac ( ce qui n est pas le cas dans les autres salles )

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