TOPS & FLOPS 2012

1 Jan
Videz vos poches !

Videz vos poches !

Voici les Tops & Flops 2012, par les membres de la rédaction de CUT le site.

La consigne : 5 tops et 2 flops maximum. Incontestable.

JAKUTA ALIKAVAZOVIC (aka JAKUTS)

TOP

La Taupe (Tomas Alfredson)

D’émotion, les sièges du cinéma se sont remis à sentir la nicotine.

FLOP

Vous n’avez encore rien vu (Alain Resnais)

Un manifeste imprévu pour le droit à l’oubli.

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STEPHANE LIBS

TOPS

Go Go tales (Abel Ferrara)

Tabou (Miguel Gomes)

Un monde sans femmes (Guillaume Brac)

The We and the I (Michel Gondry)

Les acacias (Pablo Giorgelli)

FLOPS

Main dans la main (Valérie Donzelli)

Dans la maison (François Ozon)

2012, année de grisaille généralisée. Difficile de trouver un top, problématique d’isoler deux flops. Quels films ont illuminé mon année ?… Trouver quelques lumières, seulement.

Des territoires isolés : un bout de Picardie hors-saison, la jungle du Mozambique, un cabaret dans le sud de Manhattan. Deux routes : un camion qui va vers Buenos Aires, un bus qui traverse le Bronx. La force des petits, de ceux auxquels on ne pense plus. Des êtres qui s’ouvrent, des facettes qui se révèlent. Des corps qui retiennent des émotions jusqu’au trop plein dans des habitacles de fortune ; des visages qui osent regarder  ; après la tchatche une parole reprise in extrémiste avant un terminus. La parole de ceux qui ont vu et vécu, celle des Invisibles. Dans un immeuble de Lisbonne, la mémoire. Sur la piste, des corps qui font tourner la tête de clients qui se font de plus en plus rares. Mais quel est ce chien noir qui mange dans les assiettes ? Mais quelle est cette vieille dame qui n’arrête pas de se plaindre ? Juste une proprio.

Quand une vie ne se joue qu’à la mémoire d’un amour perdu ; quand un amour ne tient qu’à une parole d’un camionneur bougon ; quand le corps plein de solitude de Vincent Macaigne s’ouvre au plaisir charnel pendant quelques secondes ;  quand dans l’obscurité du Bronx la vérité fait mouche et quand une petite entreprise ne tient qu’à un billet de loto… Des cinéastes ont filmé ces quelques naufragés, leurs corps donc, leurs visages aussi et un sourire éternel sur la bouche de Willem Dafoe.

D’autres films se regardent, se complaisent. Ozon est très content de ce qu’il fait et c’est très bien comme ça. C’est même le sujet principal de son film.

Donzelli aime son mec, quand il bouge, quand il parle. C’est tellement incroyable comme elle l’aime qu’elle en fait un film. Avec du Bonnie Tyler et aussi Dominique A. Avec de la Province super gentil et des Parisiens têtes de chien. Des corps sans amour, puisque l’amour c’est pour elle, Donzelli. Pas pour nous qui avons notre petit amour au quotidien à gérer. Tandis que lui, Jérémie, il est ouahhhh !

Remarquez, je m’en fous, je paye pas le cinéma.

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GREG LAUERT

TOPS

Holy Motors (Leos Carax) : A l’aube d’un nouveau siècle, Carax resurgit et s’interroge sur le septième art en pleine mutation. Lavant se démultiplie et plus personne ne coupe.

Cheval de guerre (Steven Spielberg) : Une œuvre d’un autre temps. Le 35 mm, la candeur, le lyrisme et ce final face au coucher de soleil. Bien plus qu’un film, Spielberg réalise un acte de foi.

Killer Joe (William Friedkin) : Il est des cinéastes dont le talent ne saurait s’épuiser au fil des années. Friedkin est, comme à son habitude, aussi grotesque que puissant.

La chasse (Thomas Vinterberg) : Le drame d’une communauté de chasseurs de cerfs. Non, ce n’est pas Voyage au bout de l’enfer. C’est une tâche dans le destin d’un homme par l’un des fondateurs du Dogme.

Piégée (Steven Soderbergh) : Une inconnue dézingue le plus gros casting de l’année, devant la caméra d’un réalisateur qui, encore une fois, s’en fout complètement. Mais il le fait avec juste assez de classe pour nous rappeler à quel point il pourrait être un grand cinéaste.

FLOPS

God bless America (Bobcat Goldthwait) : Comme le journal intime d’une adolescente en crise. De la rébellion stérile, mal écrite, grossière.

End of watch (David Ayer) : Des flics en plein concours de bite opposés à des mexicains moins polis que Tony Montana, le tout filmé par des caméras de surveillance. Fallait oser …  David Ayer l’a fait.

On peut l’écrire maintenant. 2012 n’était pas une grande année. A l’heure du bilan, on se surprend à évoquer Argo, Looper, et pire encore, des films de Steven Soderbergh. Des œuvres mineures, agréables, presque brillantes et si peu ambitieuses que l’on ressent une certaine culpabilité à les laisser porter l’étendard d’une année cinématographique.

Mais déjà, 2013 s’affiche. Spielberg va tenter de marquer l’histoire, Paul Thomas Anderson va redéfinir la pédanterie, Tarantino confirmera qu’il est le plus grand entertainer du 7ème art. Terence Malick nous fera pleurer avec Ben Affleck qui rend visite à la mère Poularde.

Un peu plus loin, Refn et James Gray viendront bousculer Cannes. Des promesses, soit. De l’envie, encore. Parce qu’on parle beaucoup, dans ces pages et dans d’autres, du cinéma d’hier, mais on a envie de celui de demain. C’est une promesse, un fantasme souvent déçu, une attente perpétuelle.

Le septième art accompagne la roue du temps et ne s’arrête jamais. Ce sera mieux, demain. Si l’on aime le cinéma, on se doit de croire à cette maxime.

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STEPHANIE DALFEUR

TOPS

Laurence Anyways (Xavier Dolan) ; parce que c’est gonflé, fort, beau, foutraque et que j’adore entendre l’accent québécois.

Louise Wimmer (Cyril Mennegun) ; parce que cette meuf a trop de classe !

Into the abyss (Werner Herzog) ; parce que j’ai chialé pendant une heure après le film et que cette année, ressentir de l’émotion au cinéma a été une chose rare…

Un monde sans femme (Guillaume Brac) ; je voudrais être copine avec Vincent Macaigne.

Oslo, 31 août (Joachim Trier) ; pour la beauté de certaines scènes et des dialogues.

FLOPS

Le grand soir (Gustave Kervern et Benoit Delépine) ; un enfonçage de portes ouvertes d’une heure trente.

Plan de table (Christelle Raynal) ; un film à 8 million d’euros selon allociné, et pas un sou dans le scénario, c’est sûr.

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FANNY LEPINE

TOPS

Une vie meilleure (Cédric Kahn)

Le marin masqué (Sophie Letourneur)

L’enfant d’en haut (Ursula Meier)

Margin call (J.C. Chandor)

A perdre la raison (Joachim Lafosse)

FLOPS

Journal de France (Raymond Depardon et Claudine Nougaret)

Holy Motors (Leos Carax)

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ROCK BRENNER

TOPS

Into the Abyss (Werner Herzog)

Herzog s’intéresse à une affaire de triple homicide commis par deux jeunes texans dans le but de nous inviter à réfléchir avec lui sur le sujet de la peine de mort. Le réalisateur de Aguirre travail sur une fiction comme s’il abordait un documentaire, et sur un documentaire comme s’il abordait une fiction. Ce qui ressort de Into the Abyss est bouleversant, effrayant, émotionnellement insoutenable à certains moments. Herzog nous parle de la fragilité de la vie et de la cruauté humaine. A la sortie de la salle, la vie nous accueille à bras ouverts et on se dit qu’on a de la chance. Rien que pour ça, Into the Abyss est non seulement le documentaire le plus intense et le plus sombre de Werner Herzog, mais aussi le film le plus important de l’année.

Un Jour de chance (Alex de la Iglesia)

Après le pétage de plomb désespéré que fût Balada Triste, Alex de la Iglesia revient avec une comédie noire au titre cruel et ironique. Un rythme diablement efficace, un montage frôlant la perfection, des acteurs excellents et un regard critique sur les médias qui se fait extrêmement rare. Certains diront qu’il s’agit d’un film anecdotique du cinéaste espagnol ; ce serait cool de voir plus de films « anecdotiques » de cette envergure…

Holy Motors (Leos Carax)

Que dire après avoir vu Holy Motors ? Rien. Beaucoup de choses. Peu importe. En tout cas, pendant, on se tait et on admire l’audace.

Dans la maison (François Ozon)

Inspiré d’une pièce espagnole, Dans la maison aurait pu être un film espagnol. Et, contre toute attente, la réalisation de François Ozon n’a pas tant à envier à la plupart des œuvres d’Amenabar, de la Iglesia ou encore Guillem Morales. Le film le plus intéressant et enthousiasmant de François Ozon depuis… Sitcom.

Le Territoire des Loups (Joe Carnahan)

Ici, on prétexte une menace extérieure pour mieux parler de l’Homme. On peut reprocher quelques effets-spéciaux approximatifs au film, mais pas son courage et son efficacité. Le meilleur film de Joe Carnahan avec Mise à prix.

FLOPS

Projet X (Nima Nourizadeh)

Ce truc a juste le mérite de donner envie de revoir Woodstock, Dazed & Confused, Human Traffic et Superbad. A la suite. Comme pour se laver de cette trace de freinage produite par Todd Phillips. Sinon, pour changer de sujet, American Pie 4, c’est pas mal !

The Impossible (Juan Antonio Bayona)

Après avoir réalisé l’excellent Orphelinat, Bayona semble s’être noyé dans le tsunami de The Impossible. Malgré la très belle photo d’Oscar Faura, le film reste simplement larmoyant, chiant, racoleur (« Ce film est basé sur une histoire vraie… UNE HISTOIRE VRAIE »), désespérément cliché et involontairement aussi drôle qu’un Roland Emmerich (vas-y que je reconnais mon père grâce à ses poils de pieds).

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SYLVAIN MAZARS

TOPS

Argo (Ben Affleck) : J’en doutais encore après The Town, à cause de toutes les citations et les références trop appuyées à d’autres films. Mais cette fois c’est sûr : Ben Affleck est un auteur. Et c’est étonnant.

Amour (Michael Haneke) : Impressionnant. Haneke traite une fois de plus un sujet atroce, mais il parvient cette fois à le filmer dignement. Son style clinique ne pouvait pas être mieux adapté qu’à un sujet clinique. Il n’en reste pas moins un cinéaste surestimé.

Take Shelter (Jeff Nichols) : La surprise de l’année. Le thème de la paranoïa est un grand classique du cinéma américain. Soit pour accréditer la thèse du complot : bouououh la finance, bouououh le complexe militaro-industriel, bouououh George Bush. Soit au contraire pour dénoncer l’Amérique frileuse, la peur de l’Autre, gna gna gna. Jeff Nichols renvoie tout le monde au vestiaire en jouant sur tous les tableaux.

FLOPS

Cosmopolis (David Cronenberg) : Cronenberg s’est perdu en 2007. Mais il semble tellement content de lui qu’on n’est pas près de le retrouver.

Skyfall (Sam Mendes) : Pourquoi continuer à produire des James Bond, alors que, de toute évidence, tous les gens impliqués dans le projet ont envie de faire autre chose ?

Trêve de plaisanterie… je n’ai rien vu de cette liste. En 2011, déjà, je m’interdisais tout jugement sur l’année écoulée, ayant raté à leur sortie les films les plus attendus à l’époque. En 2012, j’ai passé un temps considérable à rattraper mon retard. Je n’ai donc non seulement pas eu le loisir «d’aller voir» les films importants de l’année 2012, mais plus généralement, de regarder assez de nouveautés pour apporter quoi que ce soit à cette rétrospective. Mais bon, comme il est de bon ton, sur ce site, de parler des films qu’on n’a pas vus…

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FRANCOIS-XAVIER TABONI

TOPS

Aurora (Cristi Puiu)

Amour (Michael Haneke)

Au-dela des collines (Cristian Mungiu)

Looper (Rian Johnson)

Premium Rush (David Koepp)

FLOPS

Les seigneurs (Olivier Dahan)

Superstar (Xavier Giannoli)

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MATHIAS DUPERRAY

TOPS

Adieu Berthe (Bruno Podalydès)

Take Shelter (Jeff Nichols)

Terri (Azazel Jacobs)

Damsels in Distress (Whit Stillman)

Rengaine (Rachid Djaidani)

FLOPS

Twixt (Francis Ford Coppola)

Skyfall (Sam Mendes)

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ROMAIN SUBLON

TOPS

Holy motors (Leos Carax)

Quand chaque plan est une gifle donnée avec amour.

Tabou (Miguel Gomes)

L’an dernier déjà, le crocodile était mon animal préféré.

Go Go Tales (Abel Ferrara)

Heureusement, certains films se souviennent que la liberté ne s’acquiert qu’au prix d’un cadre strictement défini.

Les bêtes du sud sauvage (Ben Zeithlin)

Il m’aura fallu attendre 34 ans pour découvrir l’enfant qui sommeille en moi.

Un monde sans femmes (Guillaume Brac)

Vincent Macaigne, acteur prodigieux de ce film décapant et fragile, a aussi réalisé, en 2012, Ce qu’il restera de nous. Deux registres, deux prouesses.

FLOPS

Un enfant de toi (Jacques Doillon)

Pour la première fois de ma vie, j’ai rêvé de regarder un film comme on regarde un porno ; en passant de chapitre en chapitre, le plus vite possible. Et surtout, sans le son.

Twixt (Francis Ford Coppola)

L’an dernier déjà, un autre Coppola m’avait sérieusement ennuyé. Qui aurait pu croire qu’un jour, je préfèrerais le clan Baldwin au clan Coppola ? (cela dit, je dois saluer, dans Twixt, la performance de Val Kilmer, parfait en chipmunk de synthèse).

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ADRIEN

TOPS

L’été de Giacomo (Alessandro Comodin) ; parce qu’un film qui relève littéralement de l’expérience physique et qui en plus parle d’amour, d’adolescence et d’été…

Go Go tales (Abel Ferrara) ; parce que la loose peut être superbe et pleine de grâce (grâces).

Oslo, 31 août (Joachim Trier) ;  parce que c’est beau et désespéré (et ça nous fait pas chier avec le courage d’être heureux…)

Les bêtes du Sud sauvage (Benh Zeitlin) ; pffffff, parce que je refuse de parler à ceux qui n’ont pas aimé.

Pas de FLOPS : c’est pas ma came.

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BORIS HURTEL

TOPS

Sous la ville (Agnieska Holland)

Holy Motors (Leos Carax)

FLOPS

Rondo (Olivier von Malderghem)

American Pie 4 (Jon Hurwitz)

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MARCEL RAMIREZ

TOPS

Holy Motors (Leos Carax)

Millenium (David Fincher)

Prometheus (Ridley Scott)

FLOPS

The Amazing Spiderman (Marc Webb)

The avengers (Joss Whedon)

Pas super-facile de faire un « Top films 2012 », quand on a vu très peu de films au cinéma en 2012. Il y avait pourtant de quoi faire, mais je ne sais pas, manque de temps, d’envie, tout ça… Je constate cela dit avec étonnement que quoiqu’il en soit, et pour au moins la troisième année consécutive, c’est un film français qui figure au sommet de mon top ! Et quel film ! Leos Carax prouve une nouvelle fois qu’il est le dernier punk du cinéma tricolore, et fait ce qu’il veut dans ce film fou. Il est libre, Carax…

J’avais moyennement aimé Seven, et trouvé Fight Club prétentieux, mais depuis environ Zodiac, force est de constater que Fincher devient un très grand réalisateur. Même si Millenium est plus ou moins un remake, quelle mise en scène ! (Il paraît que c’est mieux que de dire « réalisation »)

Prometheus sur le podium, c’est un peu n’importe quoi j’en conviens, mais je le redis : j’ai vraiment vu très peu de films cette année… (A voir, je crois, pour Noomi Rapace et la scène dite « de l’opération »)

Pour ce qui est des flops, pardon aux super-héros que d’habitude j’aime beaucoup ; et pardon aussi à Wes Anderson – dont j’adore habituellement les films – mais là, je ne sais pas, avec Moonrise Kingdom – qui est loin d’être mauvais, hein ! – j’ai comme l’impression qu’il commence à tourner un tantinet en rond.

Bon, sinon, pour compenser, je peux vous parlez des films qui m’auraient sûrement plu (mais que j’ai un peu oublié d’aller voir…) : Camille redouble de Noémie Lvovsky m’a l’air excellent, de même que Searching for Sugar Man de Malik Bendjelloul, documentaire fraîchement débarqué dans les salles, sur le génial songwriter oublié : Sixto Rodriguez…

Enfin, je n’avais pas le droit de le mettre dans le top – car il date de 1968 – mais je vous recommande chaudement The Swimmer de Frank Perry (déjà adoubé par ici), enfin sorti en DVD cette année. Burt Lancaster y traverse torse nu la campagne de je-ne-sais-plus-quel-état-des-USA, et rentre chez lui « en nageant ». CULTE.

Voilà voilà… En 2013, promis aussi, je ferai un effort pour un peu plus bouger mes fesses et les déplacer prestement jusqu’aux fauteuils rouges de quelques salles obscures et emplies de popcorn onéreux. En attendant, vive le cinéma, et vive CUT !

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JENNY ULRICH

TOPS

Alors là. 2012… Bon puisqu’il faut en passer par là, disons que la crème de la crème dans une liste de TOP(s) ce pourrait être :

Killer Joe (William Friedkin)

Ernest et Célestine (Benjamin Renner, Stéphane Aubier et Vincent Patar)

Les lignes de Wellington (Valéria Sarmiento)

D’autres bons films bien sûr, mais pas d’évidences… Alors en cette minute M où il faut bien se décider à lâcher quelques titres, voilà tout pour moi.

Quant aux FLOP(s), les mauvais films ne méritent pas qu’on se casse la tête à les placer en tête d’une liste ! Allez 2013 !

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Une Réponse to “TOPS & FLOPS 2012”

  1. mathias mardi 1 janvier 2013 à 180601 #

    T’es gonflé, Sylvain ! Et dire que je me suis refusé à faire un tops et flops parce que j’ai été voir qu’une quinzaine de films en salle cette année…

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